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La traduction, un art délicat !

 

Traduire, c’est de la gymnastique !

 

Une bonne traduction demande un véritable travail de compréhension afin de transcrire la pensée, le but original de l’auteur.

Traduire consiste à comprendre le chemin intellectuel qui a été emprunté par l’auteur. Mais cela peut s’avérer difficile dans certaines situations.

Comment traduire un calembour, un nom de personnage fictif, une blague ? Une véritable gymnastique !

 

Panoramix, Luke Skywalker, Poudlard et les autres

 

Par exemple, « Hogwarts », l’école de sorciers où se rend le célèbre Harry Potter, se traduit littéralement par « Cochon à verrue ». Jean-François Ménard, le traducteur d’Harry Potter en langue française, a ainsi mélangé « Poux » et « Lard » pour trouver le nom de la fameuse école : « Poudlard ».

Certains traducteurs se distinguent parfois comme pour l’auteure des Astérix en langue Anglaise, Anthea Bell. Elle n’a pas résisté à renommer le druide gaulois « Panoramix » en « Getafix ». Petit clin d’œil à la potion magique chérie par Obélix et ses comparses. En effet, « To get a fix » signifie « avoir sa dose ».

Certaines traductions, sont parfois jugées trop littérales. Ce fût le cas de Luc Courleciel dans la première version française de Star Wars. Les producteurs ont trouvé plus raisonnable de redonner à Luke Skywalker son véritable nom dans les versions suivantes.

 

Trump, un véritable casse-tête !

 

L’élection de Trump pose également quelques problèmes aux traducteurs.

En effet, le vocabulaire limité utilisé par Trump peut mettre les traducteurs en difficulté.

Faut-il traduire l’homme comme il parle en sachant que son vocabulaire est comparable à celui d’un élève de 6ème ?

Répétition des mêmes mots et mêmes expressions, syntaxe approximative…de là à dire que cette pauvreté de vocabulaire traduit un vide dans sa pensée…nous vous laissons seuls juges !

Mais au fait, comment traduire “fake news” en français ?